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Une passion, un combat

Web responsable

Accès au web à tous

Mon objectif est de rendre le web à portée de main. Ici, vous ne trouverez pas de sensationnel, produit de l’imaginaire de Disney ou du fantasme des success-stories. Alors voilà, il était une fois, une princesse qui distribuait des bisous et qui flirtait avec Mark Z. Je plaisante.

Depuis 10 ans, le web, c'est ma grande passion. Je lis avec énormément d'intérêt la documentation spécialisée (sites web et livres). Lesquels véhiculent des valeurs qui animent toujours plus mon enthousiasme de faire un Web qui a du sens. Une fois que j'ai terminé de consulter un livre, je me rends sur le site de l'auteur. Et là, ma déception est grande. Ces idées qui étaient si bien traitées ne semblent pas être appliquées.
Si des auteurs, pour qui c'est le métier, ne vont pas au bout de leur démarche, je ne vois pas comment on peut améliorer le web. Il est difficile d'attendre des non-avertis qu'ils résolvent des problèmes relevés par les professionnels du web. Peut-être ces derniers restent-ils dans le confort de la théorie. C'est dommage, ces idées sont réalistes ... et viables.

Le logiciel, comme toutes les technologies, est intrinsèquement politique. Le code reflète inévitablement les choix, les préjugés et les désirs de ses créateurs. Jamais Cascio

L'idée de wEbthics est de proposer une expérience Web toujours plus optimale selon une ligne directrice : le contenu à portée de main.
    Pour cela, j'ai développé 3 points fondamentaux.
  1. Responsive (tout appareil : tout format, résolution, navigateur)
  2. Multilingue et
  3. selon un artisanat web (respect et savoir-faire).

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99.99 % DIY Code

artisanat Web

J'ai entièrement céée ce site de A à Z. No copier-coller. No template.

Ce site est une création web originale et artisanale. C'est une plateforme indépendante.

Quand j'ai commencé ce site, j'étais loin d'imaginer qu'il aurait fallu des mois (années) pour le concevoir, le créer, le façonner, l'améliorer. Partir d'une feuille blanche avec seulement un éditeur de texte, un terminal et un serveur local relève d'un défi d'envergure. Ce n'est certainement pas parfait, mais l'intention de faire, de faire au mieux, est là. Et cela exige une détermination sans faille et un investissement en temps considérable.
À en croire toutes les ressources, articles, tutoriels, documentations ... web et bibliographiques, on pourrait croire que c'est accessible et facile. Il suffit de se servir. D'autant plus que cette illusion est renforcée par une croyance ; récupérer un template et bidouiller des feuilles CSS ou ajouter des effets jQuery donne l'impression de savoir faire un site. Car après tout le site est là, il existe. Mais en réalité, ce serait comme changer le moteur d'une voiture ou lui repeindre la carrosserie. Je ne pense pas qu'un mécanicien prétende créer des voitures. La voiture est déjà existante. Il la répare, l'améliore, récupère des pièces détachées ...

Prenez conscience qu'Internet nous donne l'illusion omniprésente de la connaissance instantanée.
Barry W. Cull

Plus que jamais, je suis partisane de l'artisanat web. Design et intégration (Sass, jQuery, PHP ...), le tout en responsive et multilingue. Tout est concocté maison. Et non, je ne fais pas de steak imaginaire. Je ne suis pas magicienne.
Au bout de 9 ans, vous savez ce que j'ai compris ? Les ignorants sont bénis !
Cypher, Matrix

Qui ?

Zade Belrit, Artisane web

Ergnome Web.

Designeuse Web. Intégratrice et rédactrice par nécessité.

Je fais de la curation pour rédiger des articles et organiser des débats .

Quoi ?

Tisser la toile au fil des liens.
wEbthics est un espace d'échanges pour rendre le web plus responsable.

À ce jour, j'ai créé 694 fichiers à la mano (wEbthics et [Klione] confondus).

Cela représente des dizaines de milliers de lignes de code, une cinquantaine de productions visuelles et des tonnes de décisions.
Je finis sur une citation qui m'inspire,
Au lieu de penser, on se fait des idées.
Louis Scutenaire

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Ce que nous vendons à Coca Cola, c'est du temps de cerveau disponible.
Patrick Le Lay (à propos de la pub TV)

Le web s’est orienté vers la conception comportementale. C'est une industrie, qui se base sur des techniques de persuasion pour communiquer, vendre, manipuler . L'utilisateur ne serait alors qu'un élément dépersonnalisé appartenant à une masse à utiliser. Manipuler les sciences comportementales pour persuader cette masse, comme un magicien le ferait pour amuser la foule, voici le parti pris de l'industriel web et de certains concepteurs. Abracadabra, l'utilisateur le consommateur a acheté, liké, partagé. Au moyen de la distraction, ces acteurs bercent l'utilisateur dans l'illusion de lui rendre service. C'est la captologie.

L’économie de l’attention est une branche des sciences économiques et de gestion qui traite l'attention des consommateurs comme une ressource rare. La surabondance des informations entraîne l'attention à se disperser. Dans une logique d'offre abondante (informations) et d'une demande rare (attention), le niveau d'attention dont bénéficie l'information est une source de valorisation. Consommateur, achat, vente, économie, gestion, offre, demande, source de valorisation, marché, répondent à une approche marketing, voire politique.

les effets néfastes de ces pratiques

La captologie ou computer as persuasive technology ne serait qu'un moyen, pas une fin. Pourtant, l'industriel web (marketing ou politique) s'est emparé du web, l'a instrumentalisé et et y a imposé un jeu de pouvoir. Relayant l'utilisateur web au rang d'outil. Ne faisant de lui qu'un rouage dans ce mécanisme bien huilé.

La captologie consiste à étudier, concevoir et analyser des produits informatiques destinés à modifier les attitudes ou les comportements des individus . Cet article de Mais où va le web ? décrit cette réalité.

Des symptômes inquiétants

Soyons lucides, se sentir vulnérable n'a jamais conduit à une expérience positive. Peu d'utilisateurs parviennent à mettre des mots sur ce malaise, pourtant récurrent. Peut-être de peur d'être jugé, incompris, rabaissé ou d'apparaitre stupide. C'est un problème passé sous silence.
Manœuvrer les biais cognitifs de l’utilisateur pour proposer des solutions persuasives, en prétextant satisfaire ses attentes, c'est rentable, mais contestable. Avons-nous déjà pris toute la mesure de l'impact néfaste que cela pouvait avoir sur l'utilisateur ? J'ai tenté d'apporter des éléments de réponse ci-dessous.

La perte de contrôle

L'intrusion intempestive des pubs, inscriptions à la newsletter et encore des pubs amènent l'utilisateur web à réagir de manière impulsive . Il y voit une forme d'attaque , contre laquelle il doit se défendre. Il en découle une frustration, une concentration altérée (fatigue) et un sentiment d'oppression.

L'impossibilité de se préserver

L'incohérence entre le format d'une information (signalement) et sa pertinence positionne l'utilisateur dans un perpétuel choix entre l'échec ou l'abandon. Car face à une information signalée,
  1. soit, il choisit de focaliser son attention sur celle-ci. Malheureusement, elle lui est inutile comme il l'avait deviné. Il a cédé au doute, s'est engagé, exposé et a échoué. C'est de sa faute. Il ne peut s'en prendre qu'à lui-même. Cela renforce davantage son impression d'impuissance. (Ce sentiment n'est pas conscient et resterait anodin s'il ne se produisait pas à chaque interaction qu'entreprend l'utilisateur web.)
  2. soit, il prend le risque de ne pas prendre en compte cette information et peut-être manquer un élément utile. Mais peu importe, c'est une difficulté à laquelle il ne fait plus face. Son attention étant détournée par une floppée abusive de stimuli.

Indifférence et autocensure

Ne pas reconnaître l'utilisateur comme une personne et le mettre en situation difficile, en arguant que c'est pour son bien, c'est de la violence psychologique. Autrement dit, c'est du harcèlement moral.
On ne peut pas banaliser le contrôle des comportements et agissements de l'utilisateur web. L'utilisateur n'est pas une chose que l'on peut s'approprier et manipuler impunément. Malheureusement, même si en avoir conscience permet d'atténuer l'impact de l'économie comportementale, il est difficile d'y échapper.

Le refus de reconnaître l'utilisateur en tant que personne

Pour l'industriel web et certains concepteurs, l'utilisateur est un ensemble de datas dont il s'agit de multiplier les empreintes virtuelles. Les techniques de persuasion sont utilisées pour le fédérer à la masse. L'utilisateur est également considéré comme un consommateur, susceptible d'acheter ou de se fidéliser. C'est aussi un électeur à qui l'on suggère pour qui voter. Et enfin, l'utilisateur serait le vecteur de la communication de l'industriel web. Car quelle meilleure pub qu'un commentaire flatteur ou trollé ? Ce commentaire est une data qui alimentera la base de données de la masse, et pourra permettre à l'industriel web de définir une pub ciblée pour le faire davantage acheter, voter, communiquer. L'utilisateur web est un outil soumis à un profilage constant. Il s'agit de rentabiliser toujours plus son temps, son argent, son attention, ses opinions, ses choix.

Une domination écrasante

L'emprise engendrée par l'économie comportementale dépasse les frontières de l'écran. Quand l'utilisateur navigue sur le web, il investit toute son énergie pour rester concentré et maître de lui-même. Mais malgré cela, il est désarmé face à un environnement qui le sollicite sans cesse. Et vis-à-vis duquel, il se sent acculé. Les manœuvres de persuasion sont répétitives et hostiles. Il n'y a aucun moyen (fourni par le site lui-même) de les contrôler (comme désactiver les pop ups). La confusion et l'anxiété, qui en résultent, font partie de son quotidien. C'est un passage obligé, l'utilisateur y est habitué, il l'a accepté. Même face à une aberration (un bouton exit qui ne fonctionne pas), il reste isolé. Il s'est résigné à ne plus demander de l'aide. Ça risquerait de démontrer aux yeux de tous qu'il est faible, que l'on peut le critiquer. Parfois, il arrive que l'utilisateur excédé exprime son mal-être. Mais une contestation de sa part est souvent perçue comme un caprice. Pour qui l'utilisateur se prend-il ? Son indignation légitime est remise en cause, car il ne comprend pas le web. Son incapacité suffit à le discréditer. Cela renforce son anxiété et sa peur de mal agir. Pour certains utilisateurs, le web est devenu une épreuve qu'il souhaite à tout prix éviter.

Les sollicitations incessantes, pour accaparer l'attention de l'utilisateur, sont fatigantes et oppressantes. Elles le détournent de son intention initiale. Il doit sans cesse redoubler d'effort, se montrer vigilant, être en alerte et réagir dans son intérêt. L'insatisfaction de l'utilisateur est palpable. Celle de consacrer (toujours) autant d'effort pour finalement ne (jamais) rien obtenir (s'informer, se soustraire à ces parasites ...) Cette situation est inconfortable. L'utilisateur se remet en cause, se blâme d'avoir fait une erreur, d'avoir eu tort d'accorder sa confiance, d'avoir été berné. Et il a raison de s'en offusquer. Peut-être parce qu' une fois que l'on s'est acquitté de nos engagements (moyennant l'attention, le temps, les datas) , on attend une contrepartie à sa juste valeur (information pertinente). C'est humain. Et les affirmations du type ce n'est pas pour lui, il n'a qu'à laisser ça à des utilisateurs qui savent se servir du web ne résolvent rien. Au contraire, elle prouve à quel point le problème est profond.

suite التالي

 

 

 

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2017/18 • wEbthics 99.99% DIY Code ⠓⠁⠃⠕⠥⠊⠃⠕⠥⠊