Le web, c'est nous

Ce que cela devrait être

Au fil des années, les technologies (exploitées par Facebook, Twitter, Google ...) ont donné la possibilité à l'utilisateur de devenir acteur sur le web. En ce sens, il peut commenter, partager et créer l'information (par exemple, post Facebook). Mais ces outils permettent aussi de faire de la publicité aux entreprises. Quand un utilisateur like une photo ou partage un lien, il fait de la communication. L'utilisateur communique pour la marque dont il parle. Il véhicule l'information, ce qui place l'utilisateur au rang de vecteur de l'information. Avec cette approche, l'information créée relève davantage du placement de produit que de l'information. Une vraie frénésie s'est développée. C'est devenu la course à celui qui likera, partagera le plus pour être à son tour davantage liké et partagé. L'information est alors valorisée par la masse qu'elle génère plutôt que par sa pertinence. On en oublie que l'utilisateur devrait être le destinataire de l'information.
Comment faire évoluer notre statut de vecteur de l’information à celui de destinataire ?
Aujourd'hui, une communauté de passionnés a à cœur de proposer un meilleur web, un web pour l'utilisateur. Un web où la multiplicité des navigateurs (avec leur interprétation multiple) et des terminaux (avec leur taille et résolution variables) reste malgré tout accessible pour l'utilisateur. Ils participent à la mise en application de bonnes pratiques. Ils partagent leurs connaissances sur la base de standards établis par des organismes spécialisés. Parmi d'autres, il y a jQuery (js et animation), W3C (html, css et création web) et Opquast (contenu et qualité). Ces initiatives mettent l'utilisateur au cœur des considérations. Cela le positionne comme destinataire de l'information. Grâce à ces contributeurs, le web semble davantage répondre à nos besoins d'accès à l'information.
Pour un web personnel manifeste Pourquoi, comment, qui ?